Un des cas de tournantes racistes qui soit désormais connu est celle qui s'est déroulée à la Grande Borne, à Grigny, dans l'Essonne, où une autre gamine de 15 ans - blanche - a été violée par dix jeunes. Ceux ci ont déclaré qu'ils s'en étaient pris à elle parce que " c'était la seule babtou [blanche] du groupe ". Il s'agit de Camille, une petite blonde sur laquelle Kader, un jeune de la cité jette son dévolu. La gamine repousse les avances de cet individu, qui se venge aussitôt en cambriolant la cave et fracasse la boite aux lettres de sa famille. Enfin, un soir de Janvier 1999, La jeune Camille se promène avec deux amies d'origine africaine lorsqu'elles croisent une bande de garçons, dont le jeune maghrébin. Un des types lancent aux blacks : "Foutez le Camps ! C'est la Blanche qu'on veut". La gamine demande a ses amies de prévenir ses parents ; elles n'en feront rien.
Dès ce moment, elle est traînée dans un local à poubelle. On lui arrache ses vêtements. Kader l'oblige à lui faire une fellation, puis un copain de Kader, Lamine, rejoint le groupe. Le viol collectif commence et les sévices sexuels vont s´enchaîner jusqu'à trois heures du matin, sous les applaudissements des jeunes de la cité, un comportement collectif qui n´est pas sans rappeler celui de la goutte d´Or, à Paris, dans le XIXéme arrondissement.
La famille portera plainte... et ce sera elle, bien sur, qui devra quitter le quartier...
Viol collectif d´Aix en provence -
Le 27 mai 2001, le quotidien le Figaro signale qu´un nouveau viol collectif a eu lieu le 12 mai 2001 à Aix en Provence. Ce cas marque un nouveau palier dans la brutalité utilisée pendant les tournantes. Le journal rapporte que 15 Maghrébins agés de 13 à 19 ans, originaires de la cité HLM de Jas de Bouffan, ont violé une handicappée mentale de 36 ans.
Repérée dans un centre commercial alors qu´elle revenait d´une visite de suivi médical, la jeune femme a été entrainée dans un local à poubelle. Là, ses agresseurs l'ont forcée à fumer de l'herbe, l'ont déshabillée et l'ont violée pendant plusieurs heures. Les viols ne s´arrêteront pas là. Les maghrébins escortent la victime hors du local à poubelle jusqu´à une maison abandonnée. Là, ils vont battre, utilisant leurs portables, ils invitent une autre dizaine de jeunes qui se font à leur tour un devoir de continuer à violer cette femme.
" Ils étaient cinq, puis six, puis dix, puis vingt, je ne sais plus... " confiera la victime
C´est finalement en pleine nuit que la victime sera retrouvée en train d´errer dans les rues de la ville, nue, apeurée, à la recherche d´un peu d´aide. Les personnes qui lui porteront secours découvriront que les jeunes maghrébins ne se sont pas contenté de la violer et de la passer à tabac. Le corps de la femme est constellé de brûlures de cigarettes: ils l´ont torturée. Des éducateurs, se confiant au journal le Figaro, évoqueront "des ratonnades sexuelles destinées à assouvir un racisme latent". Un nouveau seuil a été franchi dans l´abject...